Différencier la confiance de l’estime

La confiance

La confiance va nous parler d’action, du verbe faire et va être associée à l’énergie masculine (Yang – Soleil).

La confiance s’acquiert donc en regardant ce qui a été fait. Et les exemples sont nombreux dans notre vie.

On a parfois plus tendance à s’attarder sur ce que nous n’avons pas fait, oubliant tout ce qui a été réalisé jusqu’alors.

Je pense important de regarder véritablement (donc dans la vérité), tout ce qu’on a accompli depuis notre naissance. Sans jugement, ni sentiment de « trop » ou de « trop peu ». Juste en constatant les faits et en se disant : « Tiens, c’est vrai j’ai été capable de faire… »

L’idée derrière est de montrer à notre mental saboteur qu’il y a dans le passé des expériences, des apprentissages, des avancées qui nous montrent qu’on sait faire, qu’on a été capable et donc par addition qu’on peut se faire confiance pour ce qui n’est pas encore réalisé.

On est en développement de façon permanente, ne l’oublions pas. Ce n’est pas parce qu’on est adulte que notre développement s’arrête.

L’ensemble de notre vie nous offre des terrains de jeu et d’apprentissage illimités !

Gagner ou regagner confiance en soi en élargissant petit à petit sa zone de confort, étape par étape

Des petites victoires permettent de reprendre confiance quand celle-ci a été ébranlée. L’idée n’est pas de faire un gros saut dans le vide, car pour certaines personnes cela peut-être violent. Il s’agit davantage d’avancer à son rythme dans chaque action qui vise à rebooster son capital confiance. Tout dépend de là où l’on part. Je pense que l’environnement dans lequel on évolue est important.

Si l’on est entouré de bienveillance, c’est un environnement très favorable au développement de la confiance en soi. Avoir des proches, un cercle ou tout autre environnement dénué de tout jugement dans lequel on peut élargir doucement sa zone de confort, c’est se donner une véritable chance de se réconcilier avec soi-même.

Se faire confiance c’est aussi se « foutre la paix » ou, en d’autres termes, lâcher-prise. Et oui, ce n’est pas pour rien que la confiance se trouve au niveau du chakra du plexus solaire 😉

C’est la zone du contrôle. Et quand on commence à se faire confiance, à accorder sa confiance à l’autre et à avoir foi en la vie, alors on lâche-prise et on libère des charges stockées au niveau du plexus.

Bon, les peurs ont parfois la dent dure alors c’est normal de pas tout le temps être le meilleur au jeu du lâcher-prise. Si la peur de faire confiance vous parle, alors ça peut naturellement évoquer la blessure de trahison. Et je vous invite à remonter à la source dans ce cas-là ^^

Enfin, la confiance n’est pas sans rappeler le 4e accord Toltèque qui dit « Faites toujours de votre mieux » et précise « Votre “mieux” change d’instant en instant. Quelles que soient les circonstances, faites simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger. »

L’estime

L’estime, quant à elle, nous parle d’être, et vibre sur des énergies féminines (Yin – Lune).

L’estime nous parle d’amour de soi, de l’autre et de tout ce qui nous entoure. L’estime propre nous évoque l’image que l’on se donne, le regard que l’on a sur soi.

Et, comme je le dis très souvent en RDV, nous sommes élevés à faire en sorte d’être aimé de l’autre (faire plaisir à papa, rendre fière maman, faire en sorte que la maîtresse soit contente…), moins à nous aimer pour qui nous sommes véritablement.
Donc, rassurez-vous sur un point : nous sommes tous logés à la même enseigne et depuis looooooongtemps 😀

Alors, s’aimer, vaste programme ! Surtout quand on n’a pas été livré avec le kit d’amour propre 😉

Je suis intimement persuadée que l’amour de soi passe (entre autres) par la connaissance de soi. Se regarder, s’écouter, se comprendre amène petit à petit à se respecter, s’apporter de la compassion et par extension permet d’apprendre à s’aimer.

Du coup, il s’agit d’un apprentissage (comme tous ceux qu’on a fait depuis notre naissance).Se lever le matin en se disant « Allez, aujourd’hui, je m’aime » n’est pas si simple malheureusement.

Cela passe par le fait de prendre conscience de tout ce qui est vécu comme étant « contre-nature ». C’est à dire, toutes ces fois où l’on ne s’écoute pas, où l’on n’est pas en accord avec soi, où l’on se force, où l’on fait passer l’autre avant, où l’on se sabote, où l’on se victimise, où l’on se sous-estime (ou mésestime), où l’on se ment, où l’on invite l’imposteur, où l’on se juge ou culpabilise, où l’on s’insulte…

Voir la vérité tout simplement. Etre en conscience.

Tout comme la confiance en soi s’acquiert en constatant véritablement ce qu’on a été capable de faire, l’amour de soi s’acquiert en prenant conscience de qui l’on est véritablement.

Donc « se faire confiance » c’est « s’aimer » ?

Voir ce qu’on a été capable de faire, justement, dans la réalité c’est en effet se donner l’amour par le simple biais de la reconnaissance.

Reconnaître qu’on a été capable de réaliser plein de choses dans notre vie, c’est estimer la valeur de ce qui a été fait par soi-même, donc c’est s’aimer 🙂

Vous l’aurez compris, les deux sont liés et réclament (une fois n’est pas coutume), un équilibre.

Les blessures de l’âme, blessures de l’enfance, failles émotionnelles…entachent notre confiance et notre estime propres.
Croire que l’on est incapable, que l’on ne mérite pas, que l’on n’y arrivera pas seul… alimente les parties blessées de notre être.
En accueillant ses blessures, en reprenant sa responsabilité et son pouvoir, on agit directement sur le capital confiance/estime.

Expériences personnelles

Je me fais confiance sur ma capacité à écouter mes besoins, à les exprimer et à les honorer. Ainsi, lorsque par exemple, je me repose car mon corps est fatigué au lieu de faire tout ce qu’une maison « attend de moi », je suis en accord avec mon besoin de pause, je suis en accord avec moi-même et me récompense en me remerciant, et par addition en me donnant de l’affection (j’aime prendre soin de moi et je m’aime en tant que personne qui prend soin de moi).

Je me fais confiance sur ma capacité à élargir ma zone de confort. Lorsque je monte sur scène pour jouer un personnage haut en couleur entourée de ma troupe de théâtre adorée, je brave mes peurs et élargis ma zone de confort. En m’apercevant que j’ai pris du plaisir, que j’ai entendu le public rire et en regardant de quoi j’ai été capable, je gagne en confiance.

Quand j’observe les paroles que j’ai pour moi, j’ai une indication du niveau d’estime que je m’apporte. Parfois mes mots sont doux et bienveillants, parfois ils sont durs et cassants. Ce n’est pas grave, je prends conscience que je suis capable de me dire ce que je choisis de me dire et j’ai confiance en ma capacité à transformer.

J’ai conscience que je fais ce qui me semble être le mieux à chaque instant, sans intention de nuire. Donc je laisse à l’autre sa responsabilité quant aux émotions qu’il ressent face à moi. Comme cela, je me nettoie de toute culpabilité.
Et comme je me rends compte que je n’ai pas la perfection d’un robot et que je suis juste humaine, je m’accepte telle que je suis.

Ah ! Au fait, je ne l’ai pas précisé, mais la confiance en soi et l’estime de soi découlent naturellement (et sans effort) vers la confiance envers l’autre, la foi en la vie, l’amour pour les autres et l’amour inconditionnel. Et pas dans l’autre sens 😉 Si tout le monde comprend et applique cela, nul besoin d’aller chercher l’approbation, la reconnaissance, le mérite… dans le regard de l’autre.

❤️

Photo by Debby Hudson – Alysha RoslyDakota Corbin

Se donner à soi-même ce que l’on sait donner aux autres

Je vous propose de mettre en conscience votre relation aux autres en prenant l’exemple du regard que vous portez sur un enfant.

  • Voyez combien vous aimez un enfant.
  • Voyez la compassion et la tolérance que vous avez à l’égard de ce petit être en apprentissage.
  • Voyez la bienveillance qui vous anime quand vous le guidez, quand vous le prenez par la main et quand vous lui montrez qu’il peut avoir confiance en lui.
  • Voyez combien vous vous sentez rempli d’amour quand il se retrouve dans vos bras, quand il vous apporte un cadeau ou quand il vous dis qu’il vous aime.
  • Voyez combien sa capacité à s’émerveiller de tout, à s’amuser avec rien ou à croire à la magie de la vie vous émeut ou vous fait sourire.
  • Voyez comment il exprime simplement ses besoins, sans questionnement ni crainte.
  • Voyez comment il vit ses émotions en passant du rire aux larmes et en exprimant tout ce qui se passe en lui.
  • Voyez combien vous êtes comblé d’amour quand il se sent bien.
  • Voyez tous les mots doux et encourageants que vous trouver à lui dire pour qu’il développe son amour propre.
  • Voyez le regard que vous lui portez , combien vous le trouvez beau et l’amour que vous lui donnez.

Si vous voyez tout ça, si vous vous reconnaissez, alors imaginez tout ce que vous pouvez offrir à votre propre enfant intérieur.

Donnez lui autant que ce vous donnez ou donneriez à un enfant : amour inconditionnel, bienveillance, respect, confiance, foi, estime, compassion, joie, rire, émerveillement, capacités d’apprentissage, gratitude, cadeaux, affection, attention, espoir, espièglerie…

Oui, on peut être dans son rôle d’adulte en prenant soin de son enfant intérieur !

On peut aussi avoir été malmené, abandonné, rejeté, oublié… pendant l’enfance et guérir son enfant intérieur en lui donnant à chaque instant tout l’amour (au sens le plus large et de façon inconditionnelle) qu’il mérite.

Alors comment ?

Commencez simplement en regardant toutes les expériences que vous avez faites, tous les apprentissages, tout ce que vous avez franchi, dépassé, les combats que vous avez mené, les renaissances… !

Sans jugement de valeur, en vous rappelant humblement que chaque pas est important.

Soyez reconnaissant face à votre parcours, remerciez-vous et félicitez-vous de tout ce que vous avez tenté, accompli, vécu car vous avez été créateur et vous continuerez à créer, à apprendre et à grandir toute votre vie. ✨ 💚

Et puis ?

Pour la suite du programme, honorez-vous chaque jour que la vie offre. Parfois, ça passe par des choses toutes simples. 😉

Et si vraiment vous ne voyez pas comment faire, dites-vous que vous n’êtes pas obligé de gérer ça seul et que des personnes peuvent vous aider.

Je peux avec plaisir vous accompagner dans ce cheminement, contactez-moi pour échanger

☺️

Poème

Le temps d’une respiration

👉 Version audio (podcast) ici !

✨✨✨

Le temps d’une respiration, j’inscris en moi.
La chaleur que le soleil me partage.
L’air que je respire avec gratitude.
Le vent qui balaye mes pensées.
La pluie qui me rappelle que je suis en vie.
La terre qui retient mes racines.

Le temps d’une respiration, je prends conscience.
Je suis un être qui voit, qui entend, qui sent et qui ressent.
Je suis un être qui sait, qui écoute, qui apprend et qui grandit.
Je suis en connexion avec la terre et le ciel, relié en mon coeur.
Je suis un être sacré dont la seule vibration est l’amour.

Le temps d’une respiration, j’accueille.
Tout ce qui me traverse, sans jugement ni culpabilité.
Mes émotions, mes pensées et mes états d’être me rendent unique.
Mes peurs, mes craintes et mes ombres me rendent humain.
L’ amour inconditionnel niché au plus profond de moi me rend divin.

Le temps d’une respiration, je m’accepte tel que je suis.
Me libérant de ce qui m’empêche d’être.
Me pardonnant.
Me donnant l’amour et la confiance que je mérite.

Le temps d’une respiration, je suis en vie.

✨✨✨

Mes voeux pour 2021

D’ici quelques heures, la première journée de 2021 laissera sa place à la seconde et ainsi de suite.

Ainsi va la vie, comme on dit. On dit aussi qu’à chaque jour suffit sa peine.

C’est peut-être ça, en ces premiers jours de 2021 qu’on nous demande d’aller chercher ; être là chaque jour, à chaque instant, présent dans sa vie, dans son être, conscient tout simplement et profiter des enseignements de chaque temps.

Du passé

En observant tout ce que nous avons réalisé jusqu’alors, en apportant un regard doux et bienveillant sur les précieux souvenirs qui nous nourrissent et les importantes leçons qui nous font grandir.

Du futur

En visualisant tout le potentiel de ce que nous pouvons créer demain pour nous et pour l’autre.

Du présent

En accueillant ce qui doit être à l’instant T et en se rappelant que tout est mouvement et que rien ne stagne. En se disant que ce qui doit être sera avec son contraste d’émotions et de ressentis habituels.

La vie est loin d’être binaire

Elle est parsemée de millions de couleurs, de senteurs, de saveurs qui nous traversent à chaque respiration et qui sont uniques dans leurs interprétations. La vie s’habille de la couleur qu’on choisit de lui mettre, car cela appartient à chacun, à chaque instant 🌈

J’ai envie de nous laisser libres de mettre la couleur qu’il nous semblera être la plus juste chaque jour de cette année, chaque heure, minute et seconde en âme et conscience que c’est ce qui doit être, tout simplement 🙏🥰

Je nous souhaite de vivre 2021 en conscience de qui nous sommes véritablement et de ce que nous souhaitons pour nous-même dans le cœur, afin de pouvoir trouver en nous les ressources merveilleuses qui nous permettront de nous réaliser pleinement et avec amour ✨💖

2021 est de vibration 5

Le 5 symbolise le mouvement, la liberté, l’intelligence collective, la transformation.

2022 sera de vibration 6

Le 6 est l’harmonie, l’amour, l’équilibre, la douceur, la tolérance.

La vie est faite de cycles

Chaque seconde, minute, heure, journée, mois, année, des pages se tournent, des schémas se terminent, des liens se coupent, des croyances s’annulent, des choses évoluent, des énergies renaissent…

Le cycle est ainsi. Il nous rappelle que tout bouge, que tout meurt et renaît, qu’après la pluie vient le soleil, que l’hiver a une fin…

Ceci pour dire que chaque réveil est une nouvelle occasion de se souhaiter une belle journée avec la même énergie de renouveau et d’espoir que celle qu’on peut mettre au 1er janvier.

Et derrière cette belle énergie, la foi que la vie fera et sera ☺️

Je nous souhaite de nourrir et de voir grandir cette foi en la vie et en nous-même afin de la reconnecter à la belle lumière qui se trouve en chacun 🌟

Création d’une page de lumière…

…et retour d’expérience d’une atypique traumatisée par le dessin 😄

En participant à un cercle de femmes animé à distance par ma merveilleuse amie, soeurcière, consoeur thérapeute Vanessa Edern (https://www.facebook.com/HappinessTherapyDVO/), entre la nouvelle lune de novembre et la pleine lune suivante, j’ai été invitée à réaliser une page de lumière.

Qu’est-ce qu’une page de lumière ?

L’exercice vise à mettre en lumière (en exergue) sur un support ce qui vous nourrit, ce qui vous met en joie, ce qui vous fait du bien ; notamment pour le conscientiser (le mettre en conscience, en lumière).

Libre à chacun d’écrire, de dessiner, de peindre…il s’agit clairement d’un exercice de révélation de sa créativité qui peut même être considéré comme de l’Art thérapie.

J’ai choisi de réaliser cette page en mode « sketchnoting by Isa » , humblement, car c’est loiiiiiiin d’être ma spécialité, vous allez comprendre à la suite de la lecture.

Cet exercice m’a apporté de nombreux bénéfices et une belle expérience que j’avais à coeur de partager.

Mettre sur le papier ce qui me nourrit (dans le coeur), ce qui me stimule (dans l’intellect) et ce qui me transporte (dans tout mon être)

Il était intéressant, selon moi, de poser ces trois intentions sur cette page de lumière car j’ai décidé de faire la part des choses en conscience entre ce qui me nourrit, ce qui me stimule et ce qui me transporte.

Pourquoi ?

Tout simplement pour ne pas me laisser envahir par un mental déjà bien trop présent en allant chercher trop de connaissances qui me stimulent sans me nourrir et qui, à terme, m’amènent :

– à une sorte de surmenage mental très fatiguant et stérile,

– à un ennui provoquant des sentiments très désagréables.

En bonne atypique que je suis, cela fait partie des astuces que j’ai trouvé pour rester maître de ce qui se passe en moi et dans le coeur.

Je différencie sans jugement les expériences, les rencontres, les moments de vie qui me stimulent, qui me nourrissent et qui me transportent afin d’y consacré l’énergie la plus juste selon moi.

Sortir de ma zone de confort en dessinant, et déconstruire une fausse croyance du mental

Ayant grandi dans une famille d’artistes/artisans naturellement douée en dessin, et ne l’étant pas moi-même de façon innée, j’ai longtemps pensé que je n’étais pas créative. Je me rangeais alors dans la catégorie des littéraires.

Enfant, devoir dessiner me mettait tellement en stress que je me souviens avoir pleuré de désespoir devant la page blanche qui devait illustrer chaque poésie que je ramenais de l’école. Ah ! J’en ai usé des gommes et des mines de crayon ^^ jusqu’à ce que je deale avec mon grand frère pour qu’il fasse mes dessins de poésie en échange de ses fiches de lecture 😜

Voilà ce qui a inscris en moi la fausse croyance (limitante) : être créatif = savoir dessiner, savoir créer de ses mains

Aujourd’hui, je sais que dessiner s’apprend. Je sais aussi depuis quelques temps que la créativité ne tient pas uniquement du dessin, des arts plastiques ou des activités manuelles en général.

Je décris aujourd’hui la créativité comme une vertu que chacun possède grâce à l’ensemble de ses sens. La créativité ne passe pas uniquement par un coup de crayon, ce n’est pas si simple et Einstein nous l’a bien dit « La créativité c’est l’intelligence qui s’amuse ».

Elle est vaste, sans limite, fidèle à chaque personnalité qui l’exprime et donc à la portée de tout le monde.Cette page de lumière en mode dessin m’a permis d’aller affronter mes vieilles peurs d’enfance.

En m’inspirant de modèles existants sans jugement ni culpabilité, en apprenant à reproduire tout simplement, j’ai aussi retiré de mon corps mental ce schéma de pensée qui y était stocké depuis longtemps et qui avait peut-être avec lui un petit héritage émotionnel en prime.

Me voilà à présent libérée de deux charges énergétiques qui n’ont plus lieu d’être 🙂 (Quand j’dis que l’énergétique est à la portée de chacun 😉 )

Eteindre le mental avec une activité de pleine conscience et reconnecter avec l’enfant intérieur

Encore une fois, ma façon d’être au monde fait que mon mental est, comme chez pas mal de personnes, assez envahissant 😉 Disons plutôt qu’il peut me pourrir la vie quand il est bien motivé !

La pleine conscience est un état d’être qui apaise le mental dès que ce dernier est trop stimulé. Les exercices de pleine conscience passent par des formes de méditation ou bien une activité, comme le dessin par exemple.

Cette page de lumière m’a donc offert des moments de présence à moi-même et à mon environnement.

Pour d’autres, un moment de pleine conscience serait le jardinage, la cuisine, le taï-chi… A chacun de trouver ses sas de décompression, ses moment hors du temps, hors des turbulences du mental.

Autre bénéfice annexe, cette page de lumière m’a connectée avec mon enfant intérieur.Bon il est vrai que je n’ai pas de grosses difficultés à m’y connecter étant restée très fidèle à ma part enfantine 😉

Néanmoins, ce n’est pas le cas de tout le monde, et ce dessin m’a permis d’honorer l’enfant intérieur, heureux de pouvoir exprimer ce qu’il souhaite. C’est essentiel de prendre le temps de se connecter avec son enfant intérieur (surtout pour les hauts potentiels et les hypersensibles).

Nourrir l’enfant intérieur c’est tout simplement s’amuser, s’émerveiller, oublier sa condition d’adulte, mettre de côté ses fausses croyances, sortir du rôle et juste être la personne que l’on a envie d’être en l’instant.

En faisant cette page, je ne me suis pas jugée, je n’ai joué aucun rôle, je n’ai fait plaisir à personne d’autre qu’à moi-même, je n’ai mis ni peurs ni restrictions, j’ai exprimé ce que je voulais exprimer sur l’instant, sans influence du mental et ses fameux « Oh mais non, ne fais pas ça, on va penser ça… »

Voilà qui valorise l’enfant intérieur et la personne que je suis dans son entièreté 🥰

Me féliciter du travail accompli et clôturer ma tâche

Et bien oui ! Car une fois la mission accomplie et les objectifs atteints, je prends un temps pour regarder ce que j’ai réalisé, pour inscrire en moi la force, la patience et la confiance qu’il m’a fallu pour aller en dehors de ma zone de confort.

Et ainsi je me récompense et m’honore en me félicitant et en me disant que désormais je me considère comme étant capable de dessiner (en me servant de modèles) et d’être créative par le dessin.

Je m’autorise à clôturer cette tâche qui était restée en suspend depuis quelques temps. En bonne zèbre que je suis, il est important de mettre fin à des tâches en cours sinon elles prennent de la bande passante dans mon esprit, et c’est fatiguant à force.

J’aurais pu clôturer ce travail sans le terminer bien heureusement, mais étant donné qu’il m’a nourrit tout le long, j’ai voulu le finir avec plaisir. Mais pour l’heure, j’ai rangé les feutres et les crayons, je me suis assez amusée avec ce jeu.Vivement le prochain 😉

Ma page de lumière ✨

J’espère que ce retour d’expérience vous parlera et que, peut-être, il aboutira à la création de votre propre page de lumière 💖

NB : une page de lumière est comme tout ce qui nous entoure, en mouvement permanent. Il est donc naturel qu’elle demande à évoluer, elle n’est jamais véritablement achevée et c’est plutôt une bonne nouvelle ^^ en plus elle se décline en plein de versions ou modèles qui vous parlent !!

La vibration énergétique de nos souvenirs

Aujourd’hui en voulant prendre une photo, mon téléphone ne sauvegarde pas l’image.

Je me dis : « Tiens, bizarre, cela doit venir du fait que mon stockage sur Google Photos est plein ». En effet, c’était le cas.

Du coup, je me suis mise à faire le tri dans mes photos. Une expérience très intéressante.

Au départ, il s’agissait simplement de libérer de l’espace mais au fur et à mesure une réflexion s’empara de moi…

Quelles sont les photos que je souhaite supprimer et celles que je souhaite conserver ?

Finalement, c’est un peu comme les placards, les greniers, les garages et les boites mails ; « Plus on a de places, plus on en met ».

Et puis, les questions (ou plutôt remises en question) se mettent à fuser :

  • « Est-ce vivre dans le présent que de conserver autant de souvenirs du passé ?« 
  • « Quelle énergie mets-je dans chaque photo, dans chaque souvenir ? « 
  • « Pourquoi est-ce que je souhaite garder cette photo plutôt qu’une autre ? »
  • « Est-ce que de supprimer de mon téléphone ce qui n’a plus lieu d’être me fera me sentir plus légère ? »
  • « Est-ce trop s’attacher au passé sans être dans le présent que de vouloir conserver des souvenirs ? »

Petit à petit, je m’aperçois que c’est comme pour tout en fait ; c’est à moi de déterminer l’équilibre de la situation.

  • « Etendre le stockage ad vitam eternam ? Cela ne me semble pas juste, c’est juste reculer pour mieux sauter. »
  • « Tout supprimer sans regarder ? Ah ça, je ne peux pas, j’ai une attache sentimentale qui m’impose de regarder les photos une à une avant de prendre ma décision. »
  • « Garder ce qui me tient à coeur ? Bien oui, les photos qui de façon évidentes doivent être conservées car elles me permettent de me reconnecter à une belle énergie, à un souvenir agréable qui me tire un sourire automatiquement. »
  • « Supprimer ce qui n’a plus lieux d’être ? Bonne idée ! Cela s’apparente à du vrai ménage, un tri, une fin de cycle, le truc guéri, digéré ou tout simplement plus d’actualité. Ca c’est facile. »

Et c’est à cet instant que l’on se rend compte de ce qui n’est pas encore réglé, les fameux souvenirs de l’album « Au cas où ».

L’émotion non digérée s’invite alors à la fête ; tristesse, colère, rancoeur, honte, culpabilité devant certaines photos.

Le « banal » exercice qui consistait à trier mes photos se transforme peu à peu en une prise de conscience sur des émotions digérées et en cours de digestion voire pas encore digérées du tout.

J’ai fini par accueillir le tout, comme je le fais désormais de façon systématique

  • En libérant de l’espace (et en même temps de la bande passante mentale et émotionnelle) avec des photos qui me plaisaient mais qui n’avaient plus l’énergie du présent, cela m’a fait du bien. « En plus, c’est la saison pour clôturer des cycles 😉 »
  • En revoyant et en conservant des photos qui me font du bien, qui me nourrissent, cela m’a remplie. « Une émotion à laquelle je pourrai de nouveau me reconnecter. »

En prenant conscience que certaines choses n’étaient pas encore résolues, cela m’a fait sourire et regarder à l’intérieur de moi. « Ok, y’a encore un peu de travail, ou de temps, ou des deux 😉 »

Et oui, comme tout est vibration autour de nous, ce que nous stockons dans nos téléphones, nos boites mail, nos maisons, garages, caves et greniers vibre à une certaine fréquence. Veiller à ce niveau énergétique est important car il nous impacte souvent inconsciemment.

Choisir dans le coeur et sans jugement de ce que nous voulons faire des ces souvenirs nous appartient, en trouvant le juste équilibre pour nous-même.

« Il est fort quand même ce Google, un vrai thérapeute 😉 »

Photo de Kaboompics .com provenant de Pexels

Ecoute, regarde, deviens conscient

Toi, qui anticipe le besoin de l’autre avant même qu’il ne l’ait exprimé. Toi, qui a cette capacité à devenir LA personne que l’autre attend en face de lui.

Toi qui t’oublie sans même t’en rendre compte. Toi, qu’on traite de gentil, de trop bon, de poire, de bonne pâte…Toi, l’imposteur, le caméléon, l’altruiste à outrance, le sacrifice incarné, tu te reconnais ici ?

S’il te plait, ne t’oublies pas. Demande-toi pourquoi tu fais tout ça. Demande-toi ce que toute cette abnégation envers l’autre vient satisfaire à l’intérieur de toi. Demande-toi si c’est juste envers toi.

S’il te plait, écoutes-toi. Prends le temps de te poser la question : Est-ce que j’en ai vraiment envie ou est-ce que je le fais par habitude ou par peur ?

Faire plaisir à l’autre, plaire à l’autre est différent d’aimer. Et quand le faire plaisir voile l’amour de soi, en vaut-il la peine ?

Quand le faire plaisir est alimenté par la peur du rejet, de l’abandon, de la solitude, il ne passe pas par le coeur. C’est difficile de s’écouter quand on n’a pas été livré avec le kit adequat.

Quand, de base, on vit pour l’autre, au travers de l’autre et que la notion de « Moi » n’existe pas.

Quand c’est un automatisme de dire « on fait comme tu veux » ou « peu m’importe, je m’adapte ».

Le risque c’est qu’à force de s’adapter toujours aux envies de l’autre, tu t’oublies tellement qu’une partie de toi se mette en colère contre toi-même et qu’in fine tu ne te réalise pas dans cette vie qui est la tienne.

Et là ce sera le feu de l’injustice en toi. Une colère qui hurle que ce n’est pas juste envers toi et que tu n’es pas libre. Libre d’être, libre de dire, libre de faire, libre d’avoir.

Si tu te reconnais dans ces lignes, ne te juge pas, ne te critique pas, ne te culpabilise pas. Cela ne ferait qu’empirer.

Prends juste conscience de ce qui est et donne-toi avec confiance et foi, le courage et l’amour propre pour dépasser ces habitudes.

Dis-toi « Ok je suis comme ça, je n’ai pas le kit de l’individuation de base. Et je peux le créer comme je le souhaite, en me détachant petit à petit de mes attentes vis à vis de l’autre, en prenant conscience des peurs qui gouvernent mon comportement et en m’en libérant, en prenant le temps d’écouter mes besoins et surtout en les exprimant sans jugement ni culpabilité.

Ainsi, je me respecterai et m’aimerai entièrement. Ainsi, je ne ressentirai plus cette colère contre moi-même et je serai en paix. »

Tu pourras toujours faire plaisir à l’autre, fort heureusement. La différence est que tu le feras en conscience, sans être alimenté par une peur, en étant juste toi et en étant juste AVEC toi. Ce sera de l’amour envers toi et envers l’autre, alimenté par la belle énergie du coeur.

Donner c’est être généreux, recevoir c’est être juste.

🙏

Photo : Antoine Petitteville

Accueillir ses blessures de l’âme

Quelles sont-elles ?

Lorsque l’on parle des blessures de l’âme, on fait référence notamment au cinq blessures identifiées par l’auteure Lise Bourbeau dans son livre « Les cinq blessures qui empêchent d’être soi-même ».

L’auteure met en lumière les blessures de rejet, d’abandon, d’humiliation, de trahison et d’injustice en exposant pour chacune leurs origines, leurs conséquences, leurs impacts… et donne des clés pour les accueillir et en guérir.

Elle explique en outre que nous avons toutes et tous des blessures de l’âme à travailler, que nous nous sommes incarné(e)s avec, que nos parents portent souvent les mêmes blessures que nous et que nous en cumulons plusieurs qui s’exprimeront différemment et à différents moments de notre vie. Nous attirons à nous les personnes et les situations de vie qui doivent nous permettre de travailler nos blessures. Si nous n’en prenons pas conscience, elles se manifestent encore et encore et nous les subissons jusqu’à ce que nous mettions en lumière ce qu’elles sont venues nous apprendre.

L’idée est donc de pouvoir les identifier en conscience, sans jugement ni culpabilité, afin de pouvoir entamer un travail d’acceptation et de guérison.

C’est en prenant conscience que ces blessures font partie de nous et qu’elles s’expriment pour nous faire grandir (et non pour nous faire souffrir) que nous pourrons limiter voire abolir leurs impacts dans nos vies (présentes et à venir).

A titre personnel, j’attache une grande importance aux liens transgénérationnels et au fait de mettre l’intention de ne pas reproduire les blessures de générations en générations.

Comment les accueillir ?

Au-delà des précieux conseils donnés dans le livre de Lise Bourbeau, j’aimerais vous proposer un exercice pour accueillir la blessure qui a besoin de s’exprimer et de sortir de vous en cet instant.

Prendre conscience de la blessure qui s’exprime est déjà un merveilleux cadeau que vous vous offrez. Cela veut dire que vous avez vécu une ou plusieurs situations de vie (personnelle ou professionnelle) qui vous ont fait prendre conscience que vous n’étiez pas vraiment vous-même et que c’était la partie blessée qui s’exprimait au lieu de la partie saine. Souvent cela c’est traduit par de la colère, des crises de larmes, un sentiment d’injustice…

Tout d’abord, remerciez-vous d’avoir eu le courage de regarder votre blessure en face avec les peurs qu’elle porte et de l’avoir identifié ! C’est déjà une première étape indispensable.

Notez que, y penser ne suffit pas. Pour que cette blessure soit accueillie au mieux, elle doit sortir de vous afin qu’une nouvelle énergie puisse circuler. Mieux, les émotions liées à cette blessure doivent sortir de vous.

En effet, en énergétique, cette blessure occasionne un stockage de vos émotions à différents endroits de votre corps (sur un ou plusieurs chakras en fonction de la blessure). Si vous vous contentez de la première étape de prise de conscience, vous risquez de rester avec ces émotions stockées qui affaiblissent votre niveau énergétique et votre santé, par addition.

Bien entendu, cette deuxième étape – celle qui consiste à sortir de vous les émotions liées à la blessure – doit être réalisée avec le coeur. Il s’agit d’aller à la rencontre de son enfant intérieur qui souffre de cette blessure afin de l’écouter, de le rassurer et de le réconforter.

Ne forcez rien, laissez cette deuxième étape venir à vous naturellement quand vous vous sentez prêt(e). Sans cela, le jugement, la culpabilité, la honte et peut-être d’autres ressentis ou émotions pourraient court-circuiter le travail.

Il y aura un moment pour cela, vous le saurez, vous écouterez 🙂

A l’écrit comme à l’oral, il faut vous entendre dire ce qui est resté bloqué à l’intérieur de vous

Cela vous aidera à conscientiser les émotions stockées et à les dégager de vous. Cela vous montrera aussi tout ce qui se cache derrière cette blessure : colères, sentiments d’injustice, peurs, tristesses…

Vous pouvez faire l’exercice en parlant à voix haute ou en écrivant (puis en vous relisant à voix haute)

Vous pouvez faire une visualisation, c’est à dire vous imaginer dans un endroit sécurisant dans lequel il ne peut rien vous arriver. Un endroit lumineux dans lequel vous vous sentez bien, dans lequel vous avez autorité et êtes protégé.

Mettez-vous en état de détente, de relaxation

Mettez-vous dans un endroit calme. Offrez-vous un temps pendant lequel vous ne serez pas dérangé. Prenez une grande inspiration par le nez et soufflez bouche ouverte en vous concentrant sur votre souffle. Recommencez 1 ou 2 fois jusqu’à ce que votre mental soit calme, apaisé.

Allez parler à votre enfant intérieur, à votre enfant blessé

En visualisation, vous verrez certainement ce petit garçon ou cette petite fille qui se trouve être vous. Prenez le temps de le/la regarder, de noter comment il/elle se tient, comment il/elle a l’air d’aller. Notez ses émotions, ses ressentis.

Ensuite, allez le/la rassurer, dites-lui combien sa peine est légitime, qu’il a le droit d’être triste, en colère… Dites-lui que tout va aller pour le mieux, que vous l’avez entendu et que vous allez tout faire pour qu’il ne souffre plus, qu’il cicatrise et soit de nouveau dans la joie et le rire.

Dites-lui combien il est courageux et beau. Dites-lui qu’il va réussir et se diriger vers son chemin de vie, qu’il est entendu et qu’il est une belle personne, importante dans ce monde.

Allez parler au parent qui porte la même blessure

En visualisation, appelez votre parent à se présenter devant vous. Confiez-lui tout ce qui vous a apporté de la tristesse, de la colère, de la culpabilité, de la honte…

Evoquez tous les souvenirs qui vous viennent en tête. Dites-lui comment vous vous êtes sentis à chaque instant, expliquez-lui tout ce que vous avez fait tout ça pour être aimé.

Dites-lui ce qui vous a manqué, ce qui vous a déplu, dites tout ce que vous avez sur le coeur sans filtre ni tabou. Laissez parler l’enfant blessé.

S’il y a une émotion, accueillez-la sans jugement ni culpabilité. Cette émotion doit sortir de vous, c’est le but de l’exercice.

Prenez conscience des situations qui ont éveillées cette blessure et aller parler aux personnes concernées

Comprenez que la situation vécue avec d’autres personnes n’est qu’un reflet (miroir) de la blessure originelle vécue avec votre parent et que ces personnes n’ont pas créé cette blessure, ils l’ont juste réactivée.

Dites leur tout ce que vous avez sur le coeur. Expliquez combien la situation vous a fait vous sentir abandonné, rejeté, humilié, trahi ou injustement traité. Dites ce que vous avez ressenti et les peurs qui se sont greffées sur la situation.

Remerciez-les de vous avoir permis de mettre cette blessure en lumière. Si cela fait sens pour vous, demandez pardon.
Remerciez-vous d’avoir trouvé le courage de regarder cela en face.

Pardonnez-vous

Pardonnez-vous de ne pas vous être écouté ou honoré, respecté ou aimé. D’avoir cherché un amour légitime auprès de ce parent ou de cette personne alors que vous deviez le nourrir depuis votre propre être.

Dites-vous que cela ne change pas la belle personne que vous êtes.
Remerciez-vous d’avoir le courage, la force et l’amour pour vous-même lorsque vous osez regarder vos blessures en face et que vous exprimez ce qui n’a pas été dit depuis trop longtemps.

Libérez-vous enfin de ce fardeau qui ne vous appartient plus désormais.
Dites-vous que vous vous aimez.
Donnez-vous le droit d’avoir souffert, d’avoir ressenti de la colère, de la tristesse, de la honte, du rejet, de la culpabilité.

Pardonnez à votre parent

Pardonnez-le d’avoir réagit avec sa partie blessée. Reconnaissez qu’il a fait ce qui lui semblait être le mieux. Souhaitez-lui de guérir les blessures de son enfant intérieur. Si vous en ressentez le besoin dites-lui que vous l’aimez.

Autorisez-vous à redevenir vous-même

En comprenant pourquoi vous avez agit ainsi et comment vos blessures ont pris le pas sur le reste, vous vous aimerez pour qui vous êtes, inconditionnellement, sans jugement ni culpabilité.

Aimez-vous entièrement. Aimez toutes les parties de votre être. Dites-vous que la vie est expériences et leçons et que vous êtes-la pour apprendre, guérir et grandir.

Acceptez de ne plus vous faire dominer par la peur et offrez-vous le plus beau cadeau que vous méritez : l’amour de soi !


J’espère que ces mots vous auront aidé à trouver les ressources pour travailler sur les blessures de l’âme.

Je rappelle que nous avons toutes et tous plusieurs blessures à guérir et qu’elles nous viennent de nos parents et de notre incarnation (contrat d’âme). Souvent, elles se transmettent de générations en générations.

Le livre de Lise Bourbeau vous en dira plus sur ce sujet : « Les cinq blessures qui empêchent d’être soi-même ».

Lors des séances d’accompagnement que je réalise, je vous aide à accueillir vos blessures, à vous en libérer, à vous réconcilier et à vous reconnecter avec votre enfant intérieur.

Etre manager/lead

Un manager/lead amène son équipe à se réaliser quand il/elle…

  • Sait mettre son égo et ses peurs de côté
  • Sait admettre ses limites, ses ombres
  • Sait que l’on apprend chaque jour auprès de son équipe
  • Est là pour servir l’intérêt commun et non pas son propre intérêt
  • Donne sa confiance aux membres de son équipe
  • Sait que la parole au sein de l’équipe est primordiale et qu’elle doit être impeccable
  • Contribue au développement personnel de ses collaborateurs et à leur épanouissement
  • Sait mettre en avant les capacités de chaque collaborateur afin de le faire grandir
  • Travaille au coeur des problématiques de son équipe
  • Croit en la capacité de chaque collaborateur à trouver en lui/elle les ressources nécessaires
  • Sait dire ok, merci, bravo, pardon, non
  • Sait donner et recevoir
  • Est juste avec lui-même et par addition avec son équipe
  • Expérimente les mêmes terrains que ses collaborateurs
  • Exprime ses besoins de façon claire et écoute l’expression de besoins de son équipe en retour
  • Prend du temps pour observer, écouter, ressentir
  • S’écoute, se respecte, se connaît
  • Sort du rôle de sauveur, de victime ou de persécuteur
  • Utilise l’empathie pour comprendre les non-dits
  • S’adapte aux personnalités et à la sensibilité de son équipe considérant l’individu comme un être unique qui cherche à se réaliser
  • A un regard holistique sur les situations, les problématiques, les personnes qui gravitent autour de lui/elle

Selon-moi, un manager/lead n’est pas celui ou celle qui se voit récompensé(e) de ses expériences et de son ancienneté par une promotion et un titre qui viennent gratifier l’égo.

Pour moi, un manager/lead a un rôle beaucoup plus important et subtile. C’est la personne qui doit emmener une équipe et chaque collaborateur vers la réalisation et la réussite, vers le faire, l’avoir ET l’être.

Le manager/lead qui a acquis une certaine forme de sagesse par l’expérience et les leçons de la vie qu’il a su transformer, qui a fait un travail sur son propre développement personnel, qui a su accueillir ce qu’il est entièrement sans jugement ni culpabilité, qui a su se défaire de ses blessures du passé sera naturellement en pleine capacité de faire grandir son équipe, de donner du sens et de l’intérêt dans le quotidien de ses collaborateurs, de voir celles et ceux qui sont à leur place se réaliser et de conforter celles et ceux qui ne sont pas à leur place à la trouver quelque part.

Le manager/lead est booster, facilitateur, pédagogue, empathe, moteur, juste

Il/elle fait de son mieux pour équilibrer les rôles parent/enfant/adulte dans les relations avec son équipe.

En outre, il/elle demande de l’aide quand c’est nécessaire, délègue, accepte d’être imparfait, fait de son mieux, ne confond pas urgence et précipitation, sait lâcher-prise, donne de l’importance aux notions de sens et de plaisir.

Le travail d’équipe est essentiel, certes. Et le rôle du manager/lead est de faire en sorte que toutes les personnalités qui composent son équipe vivent en harmonie.


Cependant, il faut bien dissocier l’équipe de l’individu.

Et c’est là souvent que le bas blesse. Quand on requiert au collaborateur qui arrive « un bon esprit d’équipe », ne lui enlève t-on pas sa capacité à s’exprimer en tant qu’individu et à se réaliser de même ?
Ne l’invite t-on pas implicitement à s’oublier et à s’adapter au profit des objectifs et de la réussite de l’équipe (parfois sous la pression du manager) ?

C’est là que le manager/lead a un rôle à jouer. Il/elle doit pouvoir dissocier l’équipe et chacun de ses membres. Il/elle doit pouvoir fédérer le groupe tout en gardant un regard bienveillant sur chaque collaborateur. C’est un jeu d’équilibriste qui peut être compliqué voire même éprouvant.

Voilà pourquoi, et pour encore bien d’autres raisons, un manager/lead n’est pas uniquement la personne qui enregistre le plus d’années d’ancienneté dans une entreprise. Ce n’est pas si simple 😉

Encore une chose ; le développement personnel porte bien son nom. Si vous vous attelez à travailler votre propre développement personnel au travers de la connaissance de soi, vos relations à l’autre et votre réalisation seront nettement facilitées. N’attendez pas de tomber sur le manager de l’année pour amorcer ce travail s’il vous appelle. Vous savez que l’on n’est jamais mieux servi que par soi-même 🙂


J’avais envie d’écrire sur cette thématique qui m’a toujours interpellée en entreprise : le management ou l’art du « Faites c’que j’dis mais pas c’que j’fait ».

Je constate avec plaisir que les choses commencent à changer dans le management des équipes et du côté des RH également. La notion de réalisation de soi commence à faire sens et nous verrons, je l’espère, de plus en plus de personnes à leur place dans les entreprises.

Je vous souhaite à toutes et à tous de vous réaliser au travers de votre parcours professionnel et de donner du sens à votre quotidien, peu importe comment vous le créer et quelle couleur vous lui donnez 🙏

Expérience de l’invisible

Un arbre m’a parlé ! 🌳

Pour certains cela semblera totalement improbable et pour d’autres une évidence voire un quotidien. Pour moi c’était surtout une première expérience de l’invisible, inattendue et extraordinaire.

Je me baladais en forêt et je passe devant ce grand chêne une première fois en me disant « Tiens il semble bien seul ce grand chêne dans cette grande étendue avec rien à côté de lui ».
Après le premier passage, une émotion m’envahit. Cela arrive fréquemment en forêt car les énergies de la terre nous aide à nettoyer. Alors j’accueille cette émotion presque naturellement.

Demi tour au bout de l’allée et passage de nouveau à côté de ce chêne. Encore une émotion ! Mais ?! Ca ne m’appartient pas, c’est à l’arbre !

Effectivement, cela ne m’appartenait pas. Je n’ai pas entendu de voix me dire quoique ce soit, j’ai eu l’information de mon intuition. Je savais que c’était l’arbre qui s’adressait à moi, je savais que c’était ses larmes et pas les miennes. 
J’ai compris en voyant que tous les siens avaient été coupés autour de lui. Et pourtant il était grand, beau, majestueux, avec de la belles verdures de forêt à ses pieds.
J’ai su qu’il ne me demandait rien d’autre que quelques instants auprès de lui, de l’attention. Je ne sais pas si cet arbre va être coupé ou non ; la marque jaune sur son tronc ne m’a pas inspiré confiance mais ce n’est pas la question, cela ne m’appartient pas et mon rôle à cet instant était simplement de rester quelques instants auprès de cet être vivant qui voulait communiquer avec moi.
Je me suis collée à lui et c’est tout. Le vent a permis à tous les autres petits arbres de la forêt de s’exprimer à l’unisson.
Et je suis partie, heureuse d’avoir vécu cette expérience.

Quelle chance ! Quel cadeau ! 🙏

J‘avais envie de partager ce moment avec celles ou ceux pour qui ça résonne, avec celles et ceux qui s’autorisent à rêver, à redevenir des enfants, à accueillir tous les messages de l’univers. 

Depuis ce jour, je viens me connecter à ce chêne dès que mon intuition me passe le message.