La confiance en soi, notre bâton de pouvoir

La confiance en soi, une énergie solaire

Confiance.

« Accepte ce qui est, laisse aller ce qui était, et aie confiance en ce qui sera. »

Photos de Alexander Grey, Bart LaRue et Casey Horner sur Unsplash

Pleine conscience

Le temps d’une respiration

Le temps d’une respiration, j’inscris en moi.
La chaleur que le soleil me partage.
L’air que je respire avec gratitude.
Le vent qui balaye mes pensées.
La pluie qui me rappelle que je suis en vie.
La terre qui retient mes racines.

Le temps d’une respiration, je prends conscience.
Je suis un être qui voit, qui entend, qui sent et qui ressent.
Je suis un être qui sait, qui écoute, qui apprend et qui grandit.
Je suis en connexion avec la terre et le ciel, relié en mon coeur.
Je suis un être sacré dont la seule vibration est l’amour.

Le temps d’une respiration, j’accueille.
Tout ce qui me traverse, sans jugement ni culpabilité.
Mes émotions, mes pensées et mes états d’être me rendent unique.
Mes peurs, mes craintes et mes ombres me rendent humain.
L’ amour inconditionnel niché au plus profond de moi me rend divin.

Le temps d’une respiration, je m’accepte tel que je suis.
Me libérant de ce qui m’empêche d’être.
Me pardonnant.
Me donnant l’amour et la confiance que je mérite.

Le temps d’une respiration, je suis en vie.

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Photos de Georgia de Lotz sur Unsplash et de Max van den Oetelaar sur Unsplash

L’énergie de nos souvenirs

Le souvenir est une mémoire qui émet une vibration

Ecoute, regarde, deviens conscient

Toi, qui anticipe le besoin de l’autre avant même qu’il ne l’ait exprimé. Toi, qui a cette capacité à devenir LA personne que l’autre attend en face de lui.

Toi qui t’oublie sans même t’en rendre compte. Toi, qu’on traite de gentil, de trop bon, de poire, de bonne pâte…Toi, l’imposteur, le caméléon, l’altruiste à outrance, le sacrifice incarné, tu te reconnais ici ?

S’il te plait, ne t’oublies pas. Demande-toi pourquoi tu fais tout ça. Demande-toi ce que toute cette abnégation envers l’autre vient satisfaire à l’intérieur de toi. Demande-toi si c’est juste envers toi.

S’il te plait, écoutes-toi. Prends le temps de te poser la question : Est-ce que j’en ai vraiment envie ou est-ce que je le fais par habitude ou par peur ?

Faire plaisir à l’autre, plaire à l’autre est différent d’aimer. Et quand le faire plaisir voile l’amour de soi, en vaut-il la peine ?

Quand le faire plaisir est alimenté par la peur du rejet, de l’abandon, de la solitude, il ne passe pas par le coeur. C’est difficile de s’écouter quand on n’a pas été livré avec le kit adequat.

Quand, de base, on vit pour l’autre, au travers de l’autre et que la notion de « Moi » n’existe pas.

Quand c’est un automatisme de dire « on fait comme tu veux » ou « peu m’importe, je m’adapte ».

Le risque c’est qu’à force de s’adapter toujours aux envies de l’autre, tu t’oublies tellement qu’une partie de toi se mette en colère contre toi-même et qu’in fine tu ne te réalise pas dans cette vie qui est la tienne.

Et là ce sera le feu de l’injustice en toi. Une colère qui hurle que ce n’est pas juste envers toi et que tu n’es pas libre. Libre d’être, libre de dire, libre de faire, libre d’avoir.

Si tu te reconnais dans ces lignes, ne te juge pas, ne te critique pas, ne te culpabilise pas. Cela ne ferait qu’empirer.

Prends juste conscience de ce qui est et donne-toi avec confiance et foi, le courage et l’amour propre pour dépasser ces habitudes.

Dis-toi « Ok je suis comme ça, je n’ai pas le kit de l’individuation de base. Et je peux le créer comme je le souhaite, en me détachant petit à petit de mes attentes vis à vis de l’autre, en prenant conscience des peurs qui gouvernent mon comportement et en m’en libérant, en prenant le temps d’écouter mes besoins et surtout en les exprimant sans jugement ni culpabilité.

Ainsi, je me respecterai et m’aimerai entièrement. Ainsi, je ne ressentirai plus cette colère contre moi-même et je serai en paix. »

Tu pourras toujours faire plaisir à l’autre, fort heureusement. La différence est que tu le feras en conscience, sans être alimenté par une peur, en étant juste toi et en étant juste AVEC toi. Ce sera de l’amour envers toi et envers l’autre, alimenté par la belle énergie du coeur.

Donner c’est être généreux, recevoir c’est être juste.

🙏

Photo : Antoine Petitteville

Accueillir ses blessures de l’âme

Quelles sont-elles ?

Lorsque l’on parle des blessures de l’âme, on fait référence notamment au cinq blessures identifiées par l’auteure Lise Bourbeau dans son livre « Les cinq blessures qui empêchent d’être soi-même ».

L’auteure met en lumière les blessures de rejet, d’abandon, d’humiliation, de trahison et d’injustice en exposant pour chacune leurs origines, leurs conséquences, leurs impacts… et donne des clés pour les accueillir et en guérir.

Elle explique en outre que nous avons toutes et tous des blessures de l’âme à travailler, que nous nous sommes incarné(e)s avec, que nos parents portent souvent les mêmes blessures que nous et que nous en cumulons plusieurs qui s’exprimeront différemment et à différents moments de notre vie. Nous attirons à nous les personnes et les situations de vie qui doivent nous permettre de travailler nos blessures. Si nous n’en prenons pas conscience, elles se manifestent encore et encore et nous les subissons jusqu’à ce que nous mettions en lumière ce qu’elles sont venues nous apprendre.

L’idée est donc de pouvoir les identifier en conscience, sans jugement ni culpabilité, afin de pouvoir entamer un travail d’acceptation et de guérison.

C’est en prenant conscience que ces blessures font partie de nous et qu’elles s’expriment pour nous faire grandir (et non pour nous faire souffrir) que nous pourrons limiter voire abolir leurs impacts dans nos vies (présentes et à venir).

A titre personnel, j’attache une grande importance aux liens transgénérationnels et au fait de mettre l’intention de ne pas reproduire les blessures de générations en générations.

Comment les accueillir ?

Au-delà des précieux conseils donnés dans le livre de Lise Bourbeau, j’aimerais vous proposer un exercice pour accueillir la blessure qui a besoin de s’exprimer et de sortir de vous en cet instant.

Prendre conscience de la blessure qui s’exprime est déjà un merveilleux cadeau que vous vous offrez. Cela veut dire que vous avez vécu une ou plusieurs situations de vie (personnelle ou professionnelle) qui vous ont fait prendre conscience que vous n’étiez pas vraiment vous-même et que c’était la partie blessée qui s’exprimait au lieu de la partie saine. Souvent cela c’est traduit par de la colère, des crises de larmes, un sentiment d’injustice…

Tout d’abord, remerciez-vous d’avoir eu le courage de regarder votre blessure en face avec les peurs qu’elle porte et de l’avoir identifié ! C’est déjà une première étape indispensable.

Notez que, y penser ne suffit pas. Pour que cette blessure soit accueillie au mieux, elle doit sortir de vous afin qu’une nouvelle énergie puisse circuler. Mieux, les émotions liées à cette blessure doivent sortir de vous.

En effet, en énergétique, cette blessure occasionne un stockage de vos émotions à différents endroits de votre corps (sur un ou plusieurs chakras en fonction de la blessure). Si vous vous contentez de la première étape de prise de conscience, vous risquez de rester avec ces émotions stockées qui affaiblissent votre niveau énergétique et votre santé, par addition.

Bien entendu, cette deuxième étape – celle qui consiste à sortir de vous les émotions liées à la blessure – doit être réalisée avec le coeur. Il s’agit d’aller à la rencontre de son enfant intérieur qui souffre de cette blessure afin de l’écouter, de le rassurer et de le réconforter.

Ne forcez rien, laissez cette deuxième étape venir à vous naturellement quand vous vous sentez prêt(e). Sans cela, le jugement, la culpabilité, la honte et peut-être d’autres ressentis ou émotions pourraient court-circuiter le travail.

Il y aura un moment pour cela, vous le saurez, vous écouterez 🙂

A l’écrit comme à l’oral, il faut vous entendre dire ce qui est resté bloqué à l’intérieur de vous

Cela vous aidera à conscientiser les émotions stockées et à les dégager de vous. Cela vous montrera aussi tout ce qui se cache derrière cette blessure : colères, sentiments d’injustice, peurs, tristesses…

Vous pouvez faire l’exercice en parlant à voix haute ou en écrivant (puis en vous relisant à voix haute)

Vous pouvez faire une visualisation, c’est à dire vous imaginer dans un endroit sécurisant dans lequel il ne peut rien vous arriver. Un endroit lumineux dans lequel vous vous sentez bien, dans lequel vous avez autorité et êtes protégé.

Mettez-vous en état de détente, de relaxation

Mettez-vous dans un endroit calme. Offrez-vous un temps pendant lequel vous ne serez pas dérangé. Prenez une grande inspiration par le nez et soufflez bouche ouverte en vous concentrant sur votre souffle. Recommencez 1 ou 2 fois jusqu’à ce que votre mental soit calme, apaisé.

Allez parler à votre enfant intérieur, à votre enfant blessé

En visualisation, vous verrez certainement ce petit garçon ou cette petite fille qui se trouve être vous. Prenez le temps de le/la regarder, de noter comment il/elle se tient, comment il/elle a l’air d’aller. Notez ses émotions, ses ressentis.

Ensuite, allez le/la rassurer, dites-lui combien sa peine est légitime, qu’il a le droit d’être triste, en colère… Dites-lui que tout va aller pour le mieux, que vous l’avez entendu et que vous allez tout faire pour qu’il ne souffre plus, qu’il cicatrise et soit de nouveau dans la joie et le rire.

Dites-lui combien il est courageux et beau. Dites-lui qu’il va réussir et se diriger vers son chemin de vie, qu’il est entendu et qu’il est une belle personne, importante dans ce monde.

Allez parler au parent qui porte la même blessure

En visualisation, appelez votre parent à se présenter devant vous. Confiez-lui tout ce qui vous a apporté de la tristesse, de la colère, de la culpabilité, de la honte…

Evoquez tous les souvenirs qui vous viennent en tête. Dites-lui comment vous vous êtes sentis à chaque instant, expliquez-lui tout ce que vous avez fait tout ça pour être aimé.

Dites-lui ce qui vous a manqué, ce qui vous a déplu, dites tout ce que vous avez sur le coeur sans filtre ni tabou. Laissez parler l’enfant blessé.

S’il y a une émotion, accueillez-la sans jugement ni culpabilité. Cette émotion doit sortir de vous, c’est le but de l’exercice.

Prenez conscience des situations qui ont éveillées cette blessure et aller parler aux personnes concernées

Comprenez que la situation vécue avec d’autres personnes n’est qu’un reflet (miroir) de la blessure originelle vécue avec votre parent et que ces personnes n’ont pas créé cette blessure, ils l’ont juste réactivée.

Dites leur tout ce que vous avez sur le coeur. Expliquez combien la situation vous a fait vous sentir abandonné, rejeté, humilié, trahi ou injustement traité. Dites ce que vous avez ressenti et les peurs qui se sont greffées sur la situation.

Remerciez-les de vous avoir permis de mettre cette blessure en lumière. Si cela fait sens pour vous, demandez pardon.
Remerciez-vous d’avoir trouvé le courage de regarder cela en face.

Pardonnez-vous

Pardonnez-vous de ne pas vous être écouté ou honoré, respecté ou aimé. D’avoir cherché un amour légitime auprès de ce parent ou de cette personne alors que vous deviez le nourrir depuis votre propre être.

Dites-vous que cela ne change pas la belle personne que vous êtes.
Remerciez-vous d’avoir le courage, la force et l’amour pour vous-même lorsque vous osez regarder vos blessures en face et que vous exprimez ce qui n’a pas été dit depuis trop longtemps.

Libérez-vous enfin de ce fardeau qui ne vous appartient plus désormais.
Dites-vous que vous vous aimez.
Donnez-vous le droit d’avoir souffert, d’avoir ressenti de la colère, de la tristesse, de la honte, du rejet, de la culpabilité.

Pardonnez à votre parent

Pardonnez-le d’avoir réagit avec sa partie blessée. Reconnaissez qu’il a fait ce qui lui semblait être le mieux. Souhaitez-lui de guérir les blessures de son enfant intérieur. Si vous en ressentez le besoin dites-lui que vous l’aimez.

Autorisez-vous à redevenir vous-même

En comprenant pourquoi vous avez agit ainsi et comment vos blessures ont pris le pas sur le reste, vous vous aimerez pour qui vous êtes, inconditionnellement, sans jugement ni culpabilité.

Aimez-vous entièrement. Aimez toutes les parties de votre être. Dites-vous que la vie est expériences et leçons et que vous êtes-la pour apprendre, guérir et grandir.

Acceptez de ne plus vous faire dominer par la peur et offrez-vous le plus beau cadeau que vous méritez : l’amour de soi !


J’espère que ces mots vous auront aidé à trouver les ressources pour travailler sur les blessures de l’âme.

Je rappelle que nous avons toutes et tous plusieurs blessures à guérir et qu’elles nous viennent de nos parents et de notre incarnation (contrat d’âme). Souvent, elles se transmettent de générations en générations.

Le livre de Lise Bourbeau vous en dira plus sur ce sujet : « Les cinq blessures qui empêchent d’être soi-même ».

Lors des séances d’accompagnement que je réalise, je vous aide à accueillir vos blessures, à vous en libérer, à vous réconcilier et à vous reconnecter avec votre enfant intérieur.

Etre manager/lead

Un manager/lead amène son équipe à se réaliser quand il/elle…

  • Sait mettre son égo et ses peurs de côté
  • Sait admettre ses limites, ses ombres
  • Sait que l’on apprend chaque jour auprès de son équipe
  • Est là pour servir l’intérêt commun et non pas son propre intérêt
  • Donne sa confiance aux membres de son équipe
  • Sait que la parole au sein de l’équipe est primordiale et qu’elle doit être impeccable
  • Contribue au développement personnel de ses collaborateurs et à leur épanouissement
  • Sait mettre en avant les capacités de chaque collaborateur afin de le faire grandir
  • Travaille au coeur des problématiques de son équipe
  • Croit en la capacité de chaque collaborateur à trouver en lui/elle les ressources nécessaires
  • Sait dire ok, merci, bravo, pardon, non
  • Sait donner et recevoir
  • Est juste avec lui-même et par addition avec son équipe
  • Expérimente les mêmes terrains que ses collaborateurs
  • Exprime ses besoins de façon claire et écoute l’expression de besoins de son équipe en retour
  • Prend du temps pour observer, écouter, ressentir
  • S’écoute, se respecte, se connaît
  • Sort du rôle de sauveur, de victime ou de persécuteur
  • Utilise l’empathie pour comprendre les non-dits
  • S’adapte aux personnalités et à la sensibilité de son équipe considérant l’individu comme un être unique qui cherche à se réaliser
  • A un regard holistique sur les situations, les problématiques, les personnes qui gravitent autour de lui/elle

Selon-moi, un manager/lead n’est pas celui ou celle qui se voit récompensé(e) de ses expériences et de son ancienneté par une promotion et un titre qui viennent gratifier l’égo.

Pour moi, un manager/lead a un rôle beaucoup plus important et subtile. C’est la personne qui doit emmener une équipe et chaque collaborateur vers la réalisation et la réussite, vers le faire, l’avoir ET l’être.

Le manager/lead qui a acquis une certaine forme de sagesse par l’expérience et les leçons de la vie qu’il a su transformer, qui a fait un travail sur son propre développement personnel, qui a su accueillir ce qu’il est entièrement sans jugement ni culpabilité, qui a su se défaire de ses blessures du passé sera naturellement en pleine capacité de faire grandir son équipe, de donner du sens et de l’intérêt dans le quotidien de ses collaborateurs, de voir celles et ceux qui sont à leur place se réaliser et de conforter celles et ceux qui ne sont pas à leur place à la trouver quelque part.

Le manager/lead est booster, facilitateur, pédagogue, empathe, moteur, juste

Il/elle fait de son mieux pour équilibrer les rôles parent/enfant/adulte dans les relations avec son équipe.

En outre, il/elle demande de l’aide quand c’est nécessaire, délègue, accepte d’être imparfait, fait de son mieux, ne confond pas urgence et précipitation, sait lâcher-prise, donne de l’importance aux notions de sens et de plaisir.

Le travail d’équipe est essentiel, certes. Et le rôle du manager/lead est de faire en sorte que toutes les personnalités qui composent son équipe vivent en harmonie.


Cependant, il faut bien dissocier l’équipe de l’individu.

Et c’est là souvent que le bas blesse. Quand on requiert au collaborateur qui arrive « un bon esprit d’équipe », ne lui enlève t-on pas sa capacité à s’exprimer en tant qu’individu et à se réaliser de même ?
Ne l’invite t-on pas implicitement à s’oublier et à s’adapter au profit des objectifs et de la réussite de l’équipe (parfois sous la pression du manager) ?

C’est là que le manager/lead a un rôle à jouer. Il/elle doit pouvoir dissocier l’équipe et chacun de ses membres. Il/elle doit pouvoir fédérer le groupe tout en gardant un regard bienveillant sur chaque collaborateur. C’est un jeu d’équilibriste qui peut être compliqué voire même éprouvant.

Voilà pourquoi, et pour encore bien d’autres raisons, un manager/lead n’est pas uniquement la personne qui enregistre le plus d’années d’ancienneté dans une entreprise. Ce n’est pas si simple 😉

Encore une chose ; le développement personnel porte bien son nom. Si vous vous attelez à travailler votre propre développement personnel au travers de la connaissance de soi, vos relations à l’autre et votre réalisation seront nettement facilitées. N’attendez pas de tomber sur le manager de l’année pour amorcer ce travail s’il vous appelle. Vous savez que l’on n’est jamais mieux servi que par soi-même 🙂


J’avais envie d’écrire sur cette thématique qui m’a toujours interpellée en entreprise : le management ou l’art du « Faites c’que j’dis mais pas c’que j’fait ».

Je constate avec plaisir que les choses commencent à changer dans le management des équipes et du côté des RH également. La notion de réalisation de soi commence à faire sens et nous verrons, je l’espère, de plus en plus de personnes à leur place dans les entreprises.

Je vous souhaite à toutes et à tous de vous réaliser au travers de votre parcours professionnel et de donner du sens à votre quotidien, peu importe comment vous le créer et quelle couleur vous lui donnez 🙏

Expérience de l’invisible

Un arbre m’a parlé ! 🌳

Pour certains cela semblera totalement improbable et pour d’autres une évidence voire un quotidien. Pour moi c’était surtout une première expérience de l’invisible, inattendue et extraordinaire.

Je me baladais en forêt et je passe devant ce grand chêne une première fois en me disant « Tiens il semble bien seul ce grand chêne dans cette grande étendue avec rien à côté de lui ».
Après le premier passage, une émotion m’envahit. Cela arrive fréquemment en forêt car les énergies de la terre nous aide à nettoyer. Alors j’accueille cette émotion presque naturellement.

Demi tour au bout de l’allée et passage de nouveau à côté de ce chêne. Encore une émotion ! Mais ?! Ca ne m’appartient pas, c’est à l’arbre !

Effectivement, cela ne m’appartenait pas. Je n’ai pas entendu de voix me dire quoique ce soit, j’ai eu l’information de mon intuition. Je savais que c’était l’arbre qui s’adressait à moi, je savais que c’était ses larmes et pas les miennes. 
J’ai compris en voyant que tous les siens avaient été coupés autour de lui. Et pourtant il était grand, beau, majestueux, avec de la belles verdures de forêt à ses pieds.
J’ai su qu’il ne me demandait rien d’autre que quelques instants auprès de lui, de l’attention. Je ne sais pas si cet arbre va être coupé ou non ; la marque jaune sur son tronc ne m’a pas inspiré confiance mais ce n’est pas la question, cela ne m’appartient pas et mon rôle à cet instant était simplement de rester quelques instants auprès de cet être vivant qui voulait communiquer avec moi.
Je me suis collée à lui et c’est tout. Le vent a permis à tous les autres petits arbres de la forêt de s’exprimer à l’unisson.
Et je suis partie, heureuse d’avoir vécu cette expérience.

Quelle chance ! Quel cadeau ! 🙏

J‘avais envie de partager ce moment avec celles ou ceux pour qui ça résonne, avec celles et ceux qui s’autorisent à rêver, à redevenir des enfants, à accueillir tous les messages de l’univers. 

Depuis ce jour, je viens me connecter à ce chêne dès que mon intuition me passe le message.

Inspiration

Quand votre mission de vie se présente à vous ✨🙏

Un jour quelqu’un m’a dit j’étais un soleil et que j’avais cette capacité à rayonner du beau et du bien autour de moi mais que quand le soleil s’assombrissait l’effet inverse était tout aussi puissant.
Ma première réaction a été de m’en vouloir de faire du mal aux personnes qui m’entourent. Ensuite j’ai compris que ce rayon lumineux je pouvais le mettre à profit de chaque être sur cette planète tant que je savais m’écouter, me respecter, me protéger et m’aimer inconditionnellement.
Et à partir de ce moment, ce pouvoir, présent en chacun, peut être diffusé à foison, de façon illimitée, inconditionnelle et de mille et une façons.
Je suis respectueuse de cette parole qui peut parfois être blessante mais qui ouvre aussi et surtout à des changements, à des réflexions, à des remises en question, à une élévation certaine.
C’est à chacun de mettre la couleur qu’il souhaite sur les mots qu’il reçoit. Le temps et les leçons nous apprennent à le faire en bienveillance et en connaissance, ne nous en voulons pas de ne pas réussir de suite.
La connaissance de soi est une formidable clé qui ouvre toutes les portes du conscient et de l’inconscient. L’amour de soi est la réponse universelle.
Ecoutez-vous, aimez-vous, trouvez ce qui vous nourrit car vous êtes uniques, beaux et la personne la plus importante ici
. 💕

💛

Poème

Chaque jour que la vie m’offre

👉 Version audio (podcast) ici !

✨✨✨

Toi, nuancier de l’univers,
A chaque heure ou moment de la journée,
Je te souris.
Tu m’emplie de gratitude,
Et devant ta beauté je m’émerveille toujours.
Toi, gardien des secrets de la création,
Ton immensité m’impressionne,
Je te parle et tu m’entends,
Je t’envoie mes remerciements et mes requêtes,
Comme on jette des bouteilles à la mer.
Toi, qui affiche mille nuances,
Tu ravie la journée des humains dépendants de ta lumière.
Toi, symbole d’éveil et de spiritualité,
Tu m’apaise et me rappelle d’où je viens.
Toi, qui offre l’étincelante vue sur notre galaxie,
Tu me confie que toutes les âmes qui ont retrouvé leur famille,
Sont en paix et à leur place.
Toi, qui accueille en son objet céleste les cycles de la vie,
Tu éclaire mes nuits et les recoins de mon âme,
Tu me montre que nous sommes, Toi, la Terre Mère et moi,
Le fruit de la Source d’amour inconditionnel,
Qui peuple le monde,
Grâce à Toi, je sais et j’aime.
Alors merci.

✨✨✨

Réflexion

« Réussir » vs « Se réaliser »

👇

Vidéo Youtube associée (Intervention à 48m10s – thématiques abordées dans la vidéo disponibles en description)

On a tous entendu quelqu’un nous dire un jour que s’il on voulait réussir dans la vie il fallait…

Finalement, réussir c’est quoi sinon regarder le côté matériel, factuel d’une vie ? Regarder ce que quelqu’un a su faire ou avoir dans sa vie pour pouvoir juger de sa réussite.

Il ou elle a réussi dans ses études, dans son parcours professionnel, dans son ascension sociale… Il ou elle a une maison, un appartement, des enfants,… parce que quelque part l’inconscient collectif nous a transmis cette croyance qui est que s’il on veut réussir sa vie alors il faut FAIRE des choses pour pouvoir AVOIR des choses. Alors on aura réussi aux yeux de l’inconscient collectif.

Il ne faut pas oublier que l’enfant n’a pas toujours été considéré comme une personne à part entière et que beaucoup ont été élevé “à faire” et non “à être”.

Dans des maisons où “il y avait toujours quelque chose à faire”, dans des familles où “tu feras comme ton père et ton grand-père” sans parler des parents qui veulent voir leur propre réussite manquée dans la vie de leurs enfants… voilà des héritages qui peuvent se retrouver chez beaucoup de personnes qui sont passées à côté d’eux-mêmes. On les appelle croyances limitantes, schémas de pensée, conditionnements.

Alors, et le verbe ETRE dans tout ceci ? 

Pourquoi, parfois, ces mêmes personnes ancrées dans leur belle situation professionnelle, dans leur jolie maison, ces mêmes personnes à qui “tout réussi”, ces mêmes personnes qui sur le papier “ont tout pour être heureuses”… Pourquoi ces personnes se réveillent un jour en se disant qu’elles ne sont pas à leur place ? que quelque chose en elles n’est pas en accord ? qu’il y a quelque chose de dissonant ?

Parce qu’au-delà du faire et de l’avoir, ces personnes ont oublié d’être. Elles ont oublié que ce qui compte c’est d’être en accord avec ses aspirations profondes, que l’important est d’écouter son intuition, car il n’y a que comme cela qu’on se réalise vraiment, qu’on prend conscience de notre place, que notre vie prend son sens.

Ces personnes comprennent alors que rendre fier son entourage, briller aux yeux de la société, réussir selon les croyances inculquées dans leur enfance n’est rien face au respect de soi-même, au respect de ce qui fait vibrer, de ce qui procure de la joie intense. Cette joie qu’on connaît qui amène parfois jusqu’aux larmes tellement elle vibre à la fréquence de notre coeur.

Quand on comprend que cette petite voix qu’on peut nommer intuition nous conduit à cette voie, ce chemin qui nous est destiné alors seulement on peut se réaliser. Alors on transforme la peur en joie, l’égo en humilité, le robot que nous sommes en oiseau.

Faire ses propres choix en accord avec soi-même et sans culpabilité

Se réaliser c’est être libre de choisir sa place, d’être là où l’on a envie d’être parce que ça fait sens, parce que ça nous nourrit au plus profond.

Se réaliser c’est se trouver soi-même. Voilà pourquoi cela passe par la connaissance de soi. Connaître et comprendre son fonctionnement afin de pouvoir l’accepter. Se libérer de ses fausses croyances et de ses blessures pour pouvoir se libérer du poids de l’égo.

  • Se réaliser dans sa vie personnelle c’est s’autoriser à exprimer sa vraie nature, sans peur, ni jugement ou culpabilité. C’est s’autoriser à être perfectible, à être différent de ce que ses parents ou la société voudrait qu’on soit.
  • Se réaliser dans sa vie professionnelle c’est trouver du sens dans notre travail, c’est nourrir l’enfant intérieur, c’est prendre du plaisir à être là où l’on a toujours voulu être. C’est nourrir l’âme.

C’est en écoutant et en exprimant ses vrais besoins qu’on commence à se réaliser, pas en voulant faire plaisir aux autres. 

Il est naturel de culpabiliser lorsque l’on s’occupe de soi, de se sentir égoïste face aux autres. Au-delà des engagements que nous prenons (marital, parental), il est de notre responsabilité de nous écouter de façon à rester dans l’équilibre et le respect de soi. Comme le dit si bien Thomas d’Asembourg dans son oeuvre dédiée à la CNV (Communication Non Violente) « Cessez d’être gentil, soyez vrai » : « Dès qu’on se force à aller à un barbecue, les saucisses sont trop cuites et le rosé est tiède. »

S’oublier peut finalement s’apparenter à se transformer en une bombe à retardement ou à un volcan en sommeil. Tôt ou tard, ça implosera ou ça explosera. S’écouter c’est se préserver, c’est s’honorer, c’est s’aimer et par addition c’est comprendre que les autres fassent de même.

Bien sûr, il s’agit d’exprimer et d’expliquer aux autres vos besoins et vos choix. En cela, la Communication Non Violente donne toutes les ficelles pour harmoniser les relations personnelles, familiales et professionnelles.

Pourquoi la personne la plus importante c’est vous ?

Parce qu’en écoutant et en honorant vos propres besoins, vous trouverez votre place, vous serez en accord avec vous même, plus léger, débarrassé des peurs, dans le respect de vous même. Et il n’y a que de cette façon que vous pourrez accueillir l’autre inconditionnellement. En s’aimant soi, on s’offre l’occasion d’aimer l’autre. C’est dans ce sens que cela fonctionne. Voilà pourquoi la personne la plus importante c’est vous.

Finalement

  • Réussir dans la définition c’est tout simplement mener à bien, avoir du succès, exécuter.
  • Se réaliser dans la définition c’est devenir ce que l’on a rêvé d’être. 

“Réussir” est l’adulte qui empêche l’enfant de se réaliser pleinement. L’adulte qui empêche l’enfant de se tromper, de se faire confiance, de s’écouter, de s’honorer et par addition de s’aimer.

“Réussir” est l’égo qui a peur du jugement, de l’inconnu, de l’insécurité, du rejet, de l’abandon, de la trahison, de l’humiliation, de l’injustice. L’égo qui demande à rester dans la zone de confort, qui appelle l’imposteur pour dissuader de prendre des décisions.

“Se réaliser” est l’enfant intérieur qui aime et s’aime inconditionnellement, qui s’émerveille de tout, qui ne juge pas, qui s’est libéré des peurs et des blessures, qui croit, qui a foi en lui, qui ne doute pas, qui s’autorise et qui se pardonne. Celui qui accueille ses émotions et les accepte comme faisant partie de lui. Celui qui considère que les « échecs » sont juste des « leçons », qui n’a pas de regret car il a apprit, il a grandit.

Encore faut-il avoir envie de s’écouter pour oser se réaliser, car beaucoup vous diront combien il est courageux d’être en accord avec soi-même quand d’autres tenteront de vous faire croire que vous êtes égoïste. Peu importe, vous serez peut-être sortis de votre zone de confort mais vous serez certainement libre.

Il s’agit de devenir, simplement mais pleinement, ce que l’on peut être « en vérité », c’est-à-dire conformément à la vérité que l’on porte en soi. S’INITIER SOI-MEME c’est s’auto-construire « du dedans», c’est être de plus en plus un avec le meilleur de soi-même. Etre, c’est devenir et se réaliser selon sa dominante d’action et de pensée.

M. Benharoche Baralia ~ A l’ombre de la tradition cosmique

CG Jung avait une conception très élevée de l’individuation : ce n’était pas simplement le fait d’être quelqu’un de singulier – nous le sommes tous – mais le fait d’atteindre un état d’accomplissement de soi : devenir un « homme total ». Un adulte atteint le stade d’individuation quand il a enfin trouvé sa « propre voie » au terme d’un long voyage personnel.

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